L’alcool et la conduite ne sont pas compatibles

Comment éviter les soucis en cas d’accident
avril 7, 2022

L’alcool et la conduite ne sont pas compatibles

En cette période de vacances et barbecues, un petit verre est assez habituel. Inutile de rappeler que la conduite et l’alcool ne sont pas compatibles.

L’alcool est absorbé très rapidement par l’organisme, l’alcoolémie atteint son maximum en 30 minutes à jeun et en 1 heure au cours d’un repas.

A l’inverse son élimination par l’organisme nécessite beaucoup plus de temps.

Une fois absorbé, l’alcool passe dans le sang avant d’être éliminé progressivement par le foie. L’alcoolémie diminue  ensuite de 0,1 g à 0,15 g par heure, selon un rythme défini par  la « droite de Widmark ».

Celui-ci en fait, varie sensiblement d’un individu à l’autre. A titre indicatif vous trouverez la teneur de certains « classiques » pour un homme de 75 kg

1 verre de bière (25cl)0,15 grammes
1 verre de vin (5cl)0,14 grammes
1 coupe de champagne (8cl)0,15 grammes

Pour une femme de 50 kg les mêmes verres donnent 0,84 grammes.

Comme le taux d’alcoolémie atteint son maximum 1 heure après le dernier verre….. si vous n’êtes pas à jeun….

L’élimination est plus lente. Elle est de 0,15 grammes/heure pour un homme et de 0,10 grammes/heure pour une femme.

Ceci implique que si vous avez 0,70 grammes vous devez attendre un minimum de deux heures après le dernier verre. Comme vous le constatez, c’est assez complexe.

Pour faire vos calculs et savoir quand vous pourrez reprendre le volant, vous devez  partir du moment où le taux d’alcoolémie maximal est atteint.  Pour rappel, c’est bien 30 minutes après l’absorption du preemier verre si vous êtes à jeun, une heure si vous avez bu au cours d’un repas. Pas du moment où le dernier verre a été bu.

Aucune recette miracle ne permet d’accélérer l’élimination

Quelques points importants à retenir:

  1. Avec un taux de 0,8 g/l le risque d’accident est multiplié par 10.
  2. Votre champs visuel se rétrécit.
  3. Vous prenez des risques inutiles.
  4. Vos réflexes diminuent.
  5. Vous avez une mauvaise appréciation des vitesses, des distances et des risques.
  6. Vous êtes plus sensibles à l’éblouissement en cas de conduite de nuit.

A savoir aussi: En cas d’accident sous influence, il y a de fortes chances que votre compagnie vous réclame les débours.

Pensez BOB, taxi ou transports en commun.

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